Un secret millénaire révélé par l'amour... !

 

 

Si j'ai toujours écrit, des nouvelles, des poèmes, et même un grand récit mythologique difficile à éditer, Les Orages du matin ont pour moi une saveur particulière. C'est en effet mon premier livre publié (en 2006 chez Bénévent). J'ai pu toucher, feuilleter, relire, redécouvrir, encore et encore, le résultat de neuf mois d'angoisse journalière de la page blanche.

Car la naissance d'un livre est un bien grand mystère. Des cahiers d'écolier à grand carreaux, qui se noircissent chaque jour d'une histoire que je découvre en me relisant, toujours inspirée par la musique. Et finalement, une construction qui émerge, comme un sommet qui surgit des nuages dans la lumière du jour, sept histoires qui se tissent et s'entrelacent jusqu'à n'en faire plus qu'une seule, au dénouement final. Questionnement sur le Divin et l'Amour, " Les Orages du Matin " est un conte moderne qui séduira les amateurs de musique, de merveilleux et de grands espaces. 

 

 


 

Les personnages

Pierre Duncan, PDG d'une multinationale éperdument amoureux de Laura, la belle florentine, un magnat de la presse paranoïaque et son homme de main sans scrupule, des moniales en proie au doute et une novice en quête, un jeune garçon écrasé par les règles d'une société totalitaire et un vieux sage des montagnes, une jeune fille passionnée par le violon, et sa Maman.
Autant de personnages qui tissent les fils d'une histoire qui révèlera un fantastique secret millénaire que Pierre activera d'une bien étonnante façon, dans une cathédrale.

 

 

Cathédrale de Metz


L'histoire

 

 

 

Pierre DUNCAN, le PDG, est tombé éperdument amoureux d'une opératrice, qui travaille dans une des filiales italiennes de son empire industriel. Les regards échangés, leur secrète attirance les mène irrésistiblement l'un vers l'autre. Un soir, après un repas dans un restaurant discret de Florence, Laura laisse entrer Pierre dans son appartement, situé dans un palais délabré au bord de l'Arno. Allongé aux cotés de sa belle, il découvre un plafond étoilé dont il décide qu'il n'a pas que vocation décorative. L'amour de Laura et Pierre fera se révéler le secret de la chambre du Comte Sforzini.

Florence : Jardins Boboli


La musique

 

 

Elle m'a toujours inspiré, faisant naître en moi, naturellement une foule d'images. C'est ce don, ce pouvoir, on appellera cela comme on voudra, qui m'a toujours poussé vers le cinéma.

Dans "Les Orages du Matin", la musique a joué un rôle essentiel. La Mer de Franck Bridge a illuminé les scènes où Pierre et Laura laissent vivre leur amour. La vie de novice de Geneviève, dans son couvent glacé a été accompagnée par l'œuvre d'orgue de Maurice Duruflé. Clara, l'enfant prodige, joue les concertos pour violon de Prokofiev devant la cathédrale de Strasbourg, à la fenêtre de sa chambre, rue Mercière. L'Ascension d'Olivier Messiaen, et en particulier cet extraordinaire appel des trombones dans la troisième pièce m'ont aidé à ouvrir la porte vers un autre monde, celui de Nexor et de Bellinon. Enfin, le concerto pour orgue de Thierry Escaich, prend peu à peu son importance, comme en filigrane, au fur et à mesure que se dessinent les moyens expérimentaux développés par Pierre pour faire revivre ce secret incroyable, jusqu'aux scènes finales, où il prend sa pleine mesure. 

COMMANDER SUR SELVIA.FR